CIMETIÈRE D'AGEN

 
 
 

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CIMETIERE DE LACAPELETTE

Dès le Moyen age, Notre Dame de LACAPELETTE ou Chapelle Sainte Croix de Renaud fait office de petite chapelle réservée aux habitants de la localité qui se situait à 1 km au sud d'AGEN.
Localité qui était entourée de vergers et de terres agricoles.
Monseigneur Raymond-Bernard ou Raymond-Arnaud du Fossat fonda le monastère Sanctae-Crucis (Aujourd'hui Lacapelette), en 1142, pour des religieuses, dites de Renaud.
En 1428, sous Monseigneur Imbert , le monastère de Renaud fut uni au chapitre St. Etienne et devint paroisse.

C'est en 1520 que le nom de Chapelle Sainte Croix de Renaud lui fut donné.
Contrairement à ce qui se dit ce n'est pas LACAPELETTE qui fut le cimetière des pestiférés. (voir plus bas)

Un agrandissement fut décidé en séance du Conseil Municipal du 9 février 1884.

Actuellement, pour avoir accès à sépulture dans ce cimetière, il faut résider un périmètre déterminé par :
les avenues Jean Monnet, Jean Bru, De Colmar
le boulevard Edouard Lacour,
la commune de Boé (délimitée par l'allée de Riols, la rue Urbain II, la rue du docteur et madame Delams, la rue Lavoisier, et la rue de Boé)
et la Garonne.

Il a, aujourd'hui, une superficie de 3520 m².

Il est rattrapé par l'urbanisation de la ville d'Agen et se trouve maintenant au sein de la ZAC SUD d'Agen.





Un cimetière des pestiférés partait de L'actuel Pont de Pierre et arrivait jusqu'au niveau de LACAPELETTE.
Il s'appelait le cimetière de la Chapelle de la Loge.
Ce nom vient du "Maître Désinfecteur", Maître Martin GROU, ou fossoyeur, qui fit voeu, s'il était épargné par la peste, de bâtir une chapelle commémorative à la place de sa loge qui était placé contre ce cimetière.
Les Consuls lui donnèrent l'emplacement, Monseigneur Barthélémiy d'Elbène l'autorisa, il paya une redevance au curé de la Chapelle Renaud et bâtit en brique la Chapelle de la Loge au midi du Pont de Pierre actuel, sur le Gravier.

Il y fut seul inhumé et fonda 12 messes pour lui et les pestiférés en mars 1669.

Les victimes de la maladie contagieuse furent inhumés entre 1652 et 1654.

On inhumait dans ce cimetère dit des suppliciés, les victimes des contagions.

Cette nécropôle disparut à la fin du XVII ème.

 

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